Pourquoi 4P ?

En plus d’un clin d’oeil à notre nom d’origine « Plastic Path – Planet Project », les 4P sont aussi les premières lettres des mots Pollution, Protection, Préservation et Prévention.

C’est quatre objectifs nous permettent d’avoir une vue systémique de chaque sujet pour les observer et les analyser de manière objective et rigoureuse. Cela nous permet de créer des campagnes, des formations et des actions innovantes, systémiques et concrètes.

Vous souhaitez nous rejoindre, nous soutenir dans nos actions ?

La pollution résulte d’activités humaines entraînant un ajout de matière ou d’énergie dans le compartiment aquatique, aérien ou terrestre. Cet ajout peut avoir un effet délétère sur des organismes vivants. Il ne faut pas confondre avec la contamination qui décrit seulement la présence d’une substance à des concentrations supérieures à une référence, une contamination peut être naturelle. Une pollution est une contamination, mais une contamination n’est pas toujours une pollution.
Or depuis quelques siècles les pollutions dépasse les capacités de résilience de la planète. C’est à dire que le système naturel n’est plus capable à court et moyen terme de résister et surmonter ces pollution, entrainant donc des déséquilibres et dérégulations (cycles biogéochimiques moins efficients ou rompus, changement des courant marins, disparitions d’espèces etc.)

La protection est un acte humain consistant à limiter l’impact de l’activité humaine sur l’environnement à court ou moyen terme et pouvant avoir des effets à long terme. C’est une action qui se fait en réaction à un événement négatif passé pour qu’il ne se reproduise pas ou que ses impacts négatifs soient moindre ou inexistant s’il est amené à se reproduire. La protection passe notamment par la recolonisation de certains milieux, la création de réserves naturelles gérées et la mise en place de mesures pour limiter la pollution et l’exploitation non durable des ressources naturelles

La pollution résulte d’activités humaines entraînant un ajout de matière ou d’énergie dans le compartiment aquatique, aérien ou terrestre. Cet ajout peut avoir un effet délétère sur des organismes vivants. Il ne faut pas confondre avec la contamination qui décrit seulement la présence d’une substance à des concentrations supérieures à une référence, une contamination peut être naturelle. Une pollution est une contamination, mais une contamination n’est pas toujours une pollution.
Or depuis quelques siècles les pollutions dépasse les capacités de résilience de la planète. C’est à dire que le système naturel n’est plus capable à court et moyen terme de résister et surmonter ces pollution, entrainant donc des déséquilibres et dérégulations (cycles biogéochimiques moins efficients ou rompus, changement des courant marins, disparitions d’espèces etc.)

La pollution résulte d’activités humaines entraînant un ajout de matière ou d’énergie dans le compartiment aquatique, aérien ou terrestre. Cet ajout peut avoir un effet délétère sur des organismes vivants. Il ne faut pas confondre avec la contamination qui décrit seulement la présence d’une substance à des concentrations supérieures à une référence, une contamination peut être naturelle. Une pollution est une contamination, mais une contamination n’est pas toujours une pollution.
Or depuis quelques siècles les pollutions dépasse les capacités de résilience de la planète. C’est à dire que le système naturel n’est plus capable à court et moyen terme de résister et surmonter ces pollution, entrainant donc des déséquilibres et dérégulations (cycles biogéochimiques moins efficients ou rompus, changement des courant marins, disparitions d’espèces etc.)